35S observations.
agreable aux yeux du Souverain , eil nous rendanf ?nous-memes , les Organes de la publication d’un proeedequi s’applique au sucre brut de betteraves , beaucoup plusavanlageusement encore tpi’ä toute autre espbce de sucre.Diminuer la perte de ce sucre , häter considerablementla fabricalion , tels sont les avantages qu’on retrouve dansce proeede , avantages dejä sentis par plusieurs labricansde sucre de betteraves , qui m’ont assure qu’ils se pro-posaient de l’employer cette annee.
Des differentes manieres d’utiliscr le residu de betteraves.
La manibre la plus directe d’utiliser generalement lemarc de la betterave, sera de le faire consommer aux bes-tiaux. Sur ce point lout lemonde estd’accord. Vouloir dansles pays meridionaux l’employer a fabriquer de l'alcohol ,serait', au moins dans les civconslances präsentes, une en-treprise tres-hasardee. L’alcohol ou eau-de-vie de vin aune teile superiorite de saveur, et peut se donner dans lemidi ä un prix lellement bas , qu’il n’est point presumableque l’alcohol de betteravespuisse soulenir laconcurrencc;mais, dans le nord, la speculation sera autrement avan-tageuse: les fraisetlalongueurdu transport, la perte enormequi resulte de l’evaporation prolongee, font souvent plus t[uedoubler, dans ces contrees, la valeur de l'alcohol de vin ;alors nul doute que l dtablissement de distilleries d’alcoholde betteraves n'y füt assurd du succes. Car generalementdans les departemens du nord de la France, la main-d'cru-vre est moins chere que dans ceux du midi ; le combus-tible, les frais de transport sont a un prix si modiqup,qu’une Operation qui serait ruineuse dans le midi, peuty etre trds-avantageuse.
L’alcohol de betteraves est comparable , si meine iln’est pas preferable a celui de grains. On epargnerait donc,dans les annees ou la rdcolte est peu abondante, une con-