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OBSERVATIONS.
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DEUXI^ME PARTIE.
Premiere section. — Du lavage des Belteraves.
Le lavage des belteraves est une Operation si simple , etqui peut se faire de tant de manieres differentes, qu’ellene donne lieu a aucune observalion importante. La ma-chine de M. Acliaril l'emplit parfaitement son bat, et n’ad’autre inconvenientque d’elreunpeu couleuse. Je regarded’ailleurs cette Operation comrne peu utile, et je crois memequ’on pourrait s’en dispenser, cela economiserait beaucoupde tems et de frais. En elfet, quand on y reflechit, a quoipeut servir ce lavage ? A depouiller la betterave des ma-tfees terreuses qui peuvent encorc y etre adherentes.Mais quel mal peuvent produire ces substances terreuses ?Aucun. Leur insolubilite les empeche d’avoir aucuneaction sur le suc de belteraves. Elles se deposent donc aufonil des vases destines a recevoir le suc, et celles quipourraient encore y etre en Suspension, se separent ine-vitablement par la defecation ou clarilication.
Cependant lorsqu'on proceile a la defecation du suc debetteraves au moyen del’acide sulfurique, il neserait peut-etre pas prudent de supprimer le lavage , sur-iout si le solqui a porte les betteraves est dune nature calcaire. Dansce cas l’acide sulfurique employc porterait d’abord sonaction sur le carbonate calcaire que le suc exprime pour-rait encore teniren Suspension au moment de son addition,et n’agirait plus que d’une maniere incomplete sur les prin-cipes contenus dans le suc, et qu’il c!oil en precipiter.Lorsqu’on opere la defecation parla chaux, on ne doit plusavoir la meme crainte , cette substance n’aj'ant dans ce casaucune action sur les matieres terreuses.