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OBSERVÄTIONS
SUR
L’OUVRAGE DE M. ACIIARD.
PAR M. Cu. DEROSNE.
PREMIERE PARTIE.
J e me proposais,en commencant ces observations, (le discu-ter dans toutes ses parliesl’ouvrage de M. Achard;les nom-breuses occupations qui me sont survenues m’ont empeched’executer ce projet, et alin de ne pas retarder plus long-tems la publicalion de cet ouvrage , je m’attacherai particu-lerement a discuter, dans l’ouvrage de M. Achard, la par-tie que je regarde comme la plus importante : celle quitraite de la labrication.
Je ne puis cependant passer a cette partie, qui est laseconde de l’ouvrage , sans dire quelques jnots de la pre-miere, et sans faire sentir l’importance pour le manufaclu-rier, de ne cultiver que l’espece de beiteraves dont leproduit est le plus riebe en sucre, et de la cultiver de lamaniere la plus convenable : cet objet est tellement Capitalqu’il doit lui seul decider du succes des etablissemens deslabriques de sucre de beiteraves en France.
M. Acliard assigne positivement le premier rang a labetterave blanche, et decrit exactemenl les Varietes et sous-varietes que l’on doit preferer.