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parce que je suis persuade qu’en prenant des precautions,la clarification et l’evaporation peuvent trks-bien se faire äfeu nud (i). J’avouerai cependant que dans une exploi-tation tres-considerable , je donnerais peut-etre la prefe-rence au procede par la vapeur, afin d’6viter toute crainted’alterer les sirops par trop de cuisson. Mais je pense quecet appareil ä la vapeur pourrait etre beaucoup plus sim-plifie que celui indique par M. Achard , qui doit etretres-coüteux , et je crois qu’un des objets qu’il serait im-portant d’obtenir, serait que l’dvaporation durat le moinsde tems possible; ce qui ne peut etre dans l’appareil de M.Achard, sur-tout mettant, comnie il le fait, le suc ä sixpouces de profondeur dans les chaudibres. Je prefereraisetablir des.chaudiferes carrees et longues sur lesquelles je nemettrais le suc qu a i pouce de profondeur. J’ai la certitudeque le sirop en serait infiniment plus beau , et l’appareilmoins coüteux.
En procedant au moyen de la chaux, et en faisant lereleve de la fabrication de l’ann^e, c’est-ä-dire des cent-soixante jours de travail, nous voyons qu’on aurait ex-ploit6 960,000 kilogrammes de betteraves , qui auraientproduil en sucre brut, aaj pour 100 , . 24,000 kilog.
En m^lasse h 5 pour 100. . . 48,000
Les frais des 160 jours de travail, ä raison de 216 fr.5 o c. par jour , main - d’oeuvre , int^rets et betteravestont compris, s’elfevent a. 34 , 64 o fr.
J’ajoute ä cette somme le dixifeme en sus pourerreur ou m^compte. 3,464
Total des frais.
38,io4 fr.
(1) C'est ce dont nous nous sommes convaincus depuis que nousavons adoptß le procedfS de M. Achard dans nolre fabricjue.
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