OB S E RV AT IONS.
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A ces frais journaliers j’opposais les produits suivans :
Sucre brat, 2 et tlemi pour cent sur 6,000 kilogrammes,i5o kilogrammes.
Melasse, 5 pour cent sur 6000 kilogrammes, 3oo kilo-grammes.
Je n’estimais cette derniere, en raison de sa ntauvais£qualite , qu’a la somme modique de 10 Centimes le kilo-gramme; pour les 3oo kilogrammes, 3o francs que je de-duisais de la totaüte des frais , se montant ;i p3 f. 89 c.
Pour melasscs. . . 3o
Depenses restantes. . . 63 89
II rdsultait de ce calcul , que i5o kilogrammes de sucrebrat coiitaient de fabrication la somme de 63 fr. 89 c.
J’estimais ä 8 t fr. 60 c. les 6000 kilogrammes debetteraves qtti les avaienl fburnis.
II s’cnsuivait tlonc que les t5o kilogrammes de sucrebrat , le prix des betteraves et de la main-d’oeuvre com-pris, revenaient a 14^5 f. 99 c., ou pour le quintal metriquek 97 fr. , on l’ancieime livre 10 sous environ. Dans tontce calcul, je nc donnai auctme valeur ni aux feuilles etcollels , ni au marc qu’on obtient apres l’expression desbetteraves, et qui doivent etre im objet d une valeur assezconsiderable, lorsqu’on en trouve ou femploi ou la vente.
Depuis que nous avons enlrepris la fabrication du Su-cre de betteraves , il m’a ete facile de reconnaitre les par-ties vicieuses de mon premier calcul. J’ai vu tpie les fraisde main-d’oeuvre pour les premiercs preparations a don-ner aux betteraves n’etaient point porlecs assez baut, etqu'il etait aussi indispensable de donner une valeur plusconsiderable au Capital ii employer. J ai evalue aussi tropbas les 6000 kilogrammes de betteraves , en les porlantk 81 fr. 60 Centimes, quoiqu’il soit probable que lorsqtiele manufacturier cultivera lui-meme la betterave qu’il la-briquera, cette racinene lui reviendra pas plus eher que jene l’ai estime. Cependant, connne cette culture direcle