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ne parait pas y attacher une tres-grande importanee. Ce-pendant, si le cafede chicoree est devenu enAllemagne etraeme en France l’objet d’un commerce assez etcndu , iln’y a pas de raison pour qu’on ne s’accouiume aussi bien aucafe de betteraves. Au reste , qu’on parviemie ä lui com-muniquer la verlu stimulante et le parfum du cafe d’Arabie,et alors je ne m’etonnerai plus qu’on le vende 2 francs lekilogramme , cornrne on me l’a assure.
J’en dirai aulant de la biere de betteraves , a laquelle jesouhaite mais ne crois pas qu’on pnisse jamais donner legoüt de 110s bonnes bieres flamandes.
Description des bätimans, ustensiles et nialidres nicessairespour la Jabricotion du Sucre de betterares.
Ce chapitre est nn de ceux qui doivent presenter le plusd interet pour la plupart des speculateurs qui se proposentd’entreprendre la fabrication du sucre de betteraves.Dans le Systeme de fabrication adopte par M. Achard,Systeme de fabrication par lequel on tire parti de tout , onvoit que les frais de construction et d’elablissement desdivers appareils doivent s’elever a une somnte assez con-siderable \ et elfectivemenl, M. le baron de Ivoppy, dansune de ses leltres dont l extrait se trouve dans foiivragGde M. Achard , les fail monier a 3o',ooo rixthalers, c’est-ii-dire a environ 120.000 francs. L’etablissement proposepar M. Achard . et execute a la lettre parM. le baron deKoppy , ne peut guere l’etre en France , oii on serait tres-loin de tirer des residus les grands avantages qu’on en ob-tient en Silesie , pays dans. lequel les eaux-de-vie et vi-naigres sont fort rares , ou d’une qualite tres-inferieure.Les speculateurs feront donc peut-etre tres-prudennnenten France , de reserver leurs capitauxpour laseule fabri-cation du sucre de betteraves, et de n’employer d’abordles residus qu’a la nourriture des bestiaux j les seuls pavs
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