OBSERVATIONS.
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mediatement une plus grande quantite de sucre qu’on nepeut le faire autrement , et de l’avoir a un tel degre de pu-rete et secheresse , qu’il n’y a plus a craindre pour lui lesdangers du raffinage ; dangers qui ne sont qu’en raison dela quantite de melasse que les sucres bmts ou moscoua-des retiennent , car c’est toujours falteration de ces mb-lasses qui rend le raffinage si dilficile, cette matiere ne pou-vant supporter qu'un degre de chaleur tres inferieur ä celuinecessite pour la cuite du sirop.
J’estime que l’avantage sera encore plus grand en em-ployant l’alcohol pour suppleer le terrage , car je ne pensepas que la perte totale en prenant les precautions , ou dedonner un leger terrage , ou de verser sur lajrase des conesun sirop incolore sature de sucre, qui par son ecoulemententrainerait le restc de fialcohol adherant au sucre , je nepense pas , dis-je , que la perle serait de 4 pour 100 d’al-cohol par quintal de sucre ralfine. Je laisse a calculer ceque peut etre cette valeur comparee a l'avantage d’avoiren huit jours de tems un resultat que , tenne moj^en , onn’obtient en raffinerie qu’en soixante-dix jours , et sur-touta celui de retirer en aussi peu de tems du tiers au quartde sucre en sus de celui que le ralfineur obtient par un pre-mier procede ; car je n’hesite point ä diminuer au moinsd’un quart de sa valeur tout sucre fondu par le terrage ,et qui doit alors necessairement retourner aux ebaudierespour recevoir une alteration considerable ; non que d’unquintal de sucre ainsi fondu , on perde reellement a 5 pourioo , mais parce que la perle reelle qui peut etre porteeh 18 et 20 pour i.oo, jointe aux frais de raffinage, excedesouvent ces 25 pour ioo.
J’ai supposö dans tous ces calculs que le manufacturieracheterait l’alcohol qui lui serait necessaire ; mais eommeil aura un tres-grand avantage ä le fabriquer lui-meine ,soit avec le marc des betteraves , soit avec les melasses qui