OBSERVATIONS.
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qui ne peuvent laisser le moindre doule. Je me conten-ierai d’en ciler un seul fait avec tonte fexactitude possible.
On versa dans deux formes , connues dans les raffineriessous le nom de trois, une quanlite egale de sirop cuit ala consistance convenable pour en faire deux pains de sucre.On proceda pour l’un par le terrage ordinaire, on donnadeux terres et une troisieme tres-Iegere , et le pain desucre qui en resulta pesait 3 kilogramm.es 212 gram, elantbien sec. Celui traite par l'alcohol, lorsqu’on le sortit dela forme, pesait 4 kilogrammes 772 grammes , et retenait ,.ä cet etat, une certaine quanlite d’alcohol que l’etuvage litvolatiliser, et lorsque le pain fut parfaitement sec, iln'avait pas conserve la moindre trace d’odeur d’alcohol, etpesait encore 4 kilogrammes 558 grammes , ce qui lait en-ire les deux pains une diderence de 1 kilogramme .t.jiigrammes, difference enorme ! Le sucre fondu par l’eau duterrage n’est pas perdu sans doute, mais lorsqu’on recuit cesirop, il y en a toujours une portion alteree par feilet dela clialeur necessaire pour le cuire a la consistance neces-saire , et cette portion de sucre alteree passe alors commemelasse, et perd au moins les trois quarls de sa valeiir.
Il y avail eu, par l’operation de l’etuvage , une quantitede 214 grammes 011 environ 7 onces d’alcohol perdu. Cetalcohol n’avail pn prendre son ecoulement, et mouillaitlasurface de chaque pelit cristal de sucre. On eüt pu en en-lever la plus grande partie , soit cn donnant un trhs-legerterrage, soit en versant sur la base des cones un sirop desucre incolore et sature; mais on prefera le perdre afm depouvoir calculer ce qu’on gagnerait de teras par ce pro-cede , compare a celui du terrage. Le resultat fut que lepain de sucre traite par l’alcohol fut pret ä etre vendu sixjours apres la cuite du sirop qui avait servi a le former , etque celui qui fut terre ne liit pret que le quarante-huiliemejour, en suivant tous les procedes d’usage en raflineric ;et ce terme est encore tres-court, compare a la moyenne