OBSERVATIONS. 2 35
face des cönes (i). Le sirop mere s’ecoule d’abord sans semeler avec l’alcohol, celui-ci le suit et depouille le sncredu teste du sirop cpi’il retient ä la surface de ses cristaux,ä für et mesure qu’il prend son ecoulement, et finit parlaissei’ les cristaux parfaitement biancs. II faut de tems eniems verser sur la base des cönes une quantite nouvelled’alcohol, jusqu’ä ce qu’on voie que celui qui sort par lapointe n’est plus que tres-peu colore. Les premiers siropsqui passent, ne sont pas alcoholiques ; ceux qui viennentcnsuite le sont un peu plus , et successivement 'jusqu’ä cequ’ä la fin l’alcohol passe presque pur. L’areometre sert aconnaitre la quantite d’alcohol contenue dans chacune deces fractions de sirop. Onpeut distiller , comine il a ete ditci-dessus , tous ceux qui marquent plus de i5 degres al’areometre pour les sels et sirops 5 les autres peuvent etreemploye's pour etre verses de nouveau sur labase des cönes.Comrne ils ne sont pas satures de sirop , ils eniövent celuiqu ils rencontrent dans leur passage a travers les cönes , etavancent ainsi beaucoup l’operation. 11 ne faut ensuitequ’une quantite infiniment petite d’alcohol nouveau pouroblenir le Sucre parfaitement blanc.
L’avantage de ce procede consiste en ce qu’on depouilleentierement le sucre de son sirop ou melasse, sans dissou-dre sensiblement de sucre, avantage tres-precieux, puis-que , pour obtenir le meine degre de blancheur par le ter-rage, il est inevitable de fondre entre le tiers et le quart dusucre reellement cristallise.
Gelte assertion est baseesur plusieurs essais comparatifs,
fr) Coinme je n : ai opere que sur quelques pains de sucre , ce qui mesuffisait pour constater la bonte du procede , je me suis contenta detouvrir la base des cones de sucre avec un cartou assujeiti avec unefeuille de parchemin mouille et une ficelle. On pourrait en pratiquantce proced6 en grand courrirles cones avec des planch.es assujetties avecde Targile molle. Ces plaaches seraient percees d'un trou pour verse^faciUmeut Talcohoh