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OB SE R VAX IONS.
On voitdonc que par ce procede 011 ne pcrdra d'alcoholque la petite quantite qui se trouvera volatilisee pendantFoperation , et celle qui restera adherente au sucre cristal-lise,quantites Fune et Fautre tres-peu considerables,et qu’onpeut beaucoup diminuer en prenant certaines precautions.
J’ai deja dit quepour celle qui peut se volatiliser pendantl’operation du remuement, on Ferait bien de prendre la pre-caution de ne Faire ces melanges que dans unendroit peuaere , et meine dans desvases Fermes. Quant a celle retenuepar le sucre brut, on peut Fobtenir toute entifere, si onveut raffiner soi-meme le sucre obtenu. Dans ce cas , onmelera le sucre avecune quantite d’eau un peu plusgrandeque celle necessaire pour le fondre , et on chauffera dansun alambic ordinaire, l’alcohol se volatilisera, et il resteraun sirop qu’on traitera par les procedes usites dans lesratfineries , ou , ce qui vaudra encore mieux, on op^reracomme il a ete dit plus haut pour les melasses alcoholi-ques au moyen de Fappareil a vapeurs d’Edouard Adam.
Si on ne raffine pas le sucre brut , il Faudra se resigneräla perte de cet alcoliol, perte infiniment petite, sur - toutlorsqu’on la compare ä Favantage d’obtenir rigoureusementtonte la quantite possible de sucre cristallise, et dans un etataussi beau et aussi Favorable a la vente.
L’emploi de l’alcohol est si commode et si avantageuxpour depouiller le sucre cristallise de son sirop ou de samelasse , que j’ai cru pouvoirle substituer dans le ratfinageau procede connu sous le nom de terrage.
Dans ce cas on travaille le sucre brut par les proctklesordinaires, c’est-a-dire on le Fond, clarifie et cuit ä laconsistance convenable , et on le verse dans des cones deterre comme a Fordinaire; le lendemain de sa cuisson , etaussitöt que le sirop commence a prendre son ecoulemcnt,on verse sur la base des cones ou Formes une petite quan^tite d'alcohol a i \ degr^s , et on couvre exactement la suv