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Traité Complet Sur Le Sucre Européen De Betteraves; Culture De Cette Plante Considérée Sous Le Rapport Agronomique Et Manufacturier
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aaG OBSERVATIONS.

scpaissit Ions les jours, et se trouve trop peu fluide a lafmdu travail, pour quelle puisse prendre son ecoulementä travers les cristaux avec lesquels eile est melee.

Cependant je trouve encore incomplet le dernier tra-vail auquel M. lebarondeKoppysoumet lamasse composeede nielasse et de sucre en tres-pelits grains. Pour diminuerla viscosile de sa melasse , et faciliter sa sortie ii traversla toile , il a recours ä la chaleur et a leau tiede, et nuldoute que par ce moyen il ne retablisse ii letal de siropnue parlic du sucre qui etait en crislaux; lorsquon con-sidere la grande solubilitd du sucre dans leau, et sur-toutdans l'eau chaude , on ne peut que porter tres-baut laquanlile qui se trouve ainsi fondue de nouveau, et quiest irrevocablement perdue.

Tous les sirops de betleraves que jai traitds les deuxannees passees, ä l'exceplion dune seule qualite laile avecles betleraves blanches provenant de graines de Prusse011 de Suede , etant infiniment moins riclies en sucre queceux obtenus par M. Achard et le baron de Koppy, nemont donne que beaucoup de cristaux nieles dans miegrande proporlion de melasse, et peu de ces belles cou-cbes cfistallincs superieures (i). Apres bien des essais pe-nibles, jai encore trouve plus economique et plus ex-pddilif, de me servir de lalcohol ou esprit de vin pour

(i) Dans notre travail de cette annöe i8xr , ayant cultive nous-m&mes les bettcraves ? nons en avons eu des blanches et des jaunesd'excellenle qualite et qui nous donneront trbs-abondamraent du sucre.Nous avons d£jh des croutes cristallines trfes-£paisses ; generaleraentce sont les plus petites et celles crues dans les lerrains les plus pauvresqui sont les plus sucr£es. Leur suc marquait 7 - h TareomcHre.

J ! en ai eu des environs de Paris dont le suc donnait 7 ct meme tres-pres de 8 degr£s k. l'ardombtre : rnais ce degre netait que factice etetait du en grande partie aux matftres salines tenues en dissolution dansle suc, et qui proviennent des fuinjers abonduns dont les terrus des envi-rons de Paris sont ehargies.