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QBSERVATIOiNS.
Suc de betteraves. . . 1000 kilogr.
Aeide sulhirique concenlre it 70 d (i). 2 kil. 5^3 gr ä
ou le menten 66 deg. environ. isk.GSogr. k 2 700.
Craie en poudre.. 5 36 o.
Chaux vive. . . ,.. 1 Goo.
Lail ecremd , de 10 k 14 litres.
II est hon d’observer que l’aeide sulFiiricjiie doit etreelendu d’eau dans la proporlion d’une partie d’acidc pour3 d’eau. (3). Voyez pourle procede l’ouvrage deM. Achard,pages 47 et suiv.
Sixieme section. — De la cowersion du sirop anSucre brul.
Lorsque le sirop est reduit a la consistance requise, etqu’il est parfaitement limpide, M. Aeliard indique deuxmoycns d’cn extraire le sucre, i° cclui auquel il donne leltom de cristallisation reguliere, par le moyen de l’etuve,et 2° celui aucpiel il donne le nom de cristallisation irrd-gulidre 011 grainage, et qui se rapproche beaucoup du tra-vail suivi dans les ratfineries.
(1) Dans l'Allemagne et sur-tout en Silesie il n'existe pas de fabriqucd'aftide sulfurique fail au moyen de la combustion du soufre ; cet acidese retire par la disüllation du snlfate de fer . et est ordinairement beau-coup plus conccntr£ que celui de France qu’on ne rapproclie qu'k66 degres , parce que c’esl le point oü cet acide dissout mieux l’indigo,objet priucipal de sa consommation. J'ai remplace l'acide h 70 degrespar celuik 66 le seid quon trouve dans le commerce, et yen ai aug-juente les proportions en consequence.
(2) Depuis que nous avons renonce au procede par la chaux et quenous y avons substitud celui de M. Achard, nous procedons k l’£v3pora-tion toujours au moyen des memes fourneaux, et nousn’avons faitaucunchangement ä la marclie et au mode du travail que nous suivions aupa-xavant pour le procede par la chaux.