rgS OBSERVATIONS.
ccux que j’ai fabriques par le moyen de !a chaux; ce quijn’a fait revenir de ma premiere opinion basee sur desexperiences faites avec de fansses proporlions.
II est donc probable que 1'action de l’acide sulfu-rique, ajoute dans la proportion d’un 4°° me environ ,et laisse eil contact avec le suc pendant vingt-quatrebeures seulement , porte son action pvincipalement surles antres principes c[iie le Sucre , et n’altfere pas ouque faiblement ce dernler. Dans ce cas, il se compor-ierait comme la chaux, et ils formeraient l’un et l'autreune combinaison particuliere avec les principes contenusdans le suc de betteraves , principes que je desi-gne par les noras trop generaux de matieres feculentes ,extractives et colorantes , taute de les connaitre d’une ma-mere assez precise pour leur en assigner d’autre's. Aprestout, que le precipite ait lieu par un acidc ou par imalcali . peil Importe, pourvu qu'il se forme.
Le procede de M. Achard par facklesulfurique , d’apresdes temoignages irrecusables. parait compleiement reussir,et a le tres-grand merite de donner immediatemenl un sucmieux clarifie que par aucun autre procede ; comme a cetavantage i\l. Achard joint celui de prouver qu’il a obtenuplus de sucre cristallisable qu’aucun autre chimiste , certes,c’est beaucoup en sa faveur, et les riclies capitalistes quiveulent se livrer ä ce genre de speculation ne doivent pasredouter, dans les circonstances actuelles , de faire lesfortes avances que ce mode de fabrication exige. Le hautprix du sucre les dedommagera bien avantagensement deces avances, qui apres tout ne seront plus fortes relative-nient aux aulres procedes, que pour le seul article del’etablissement des chaiulieres de clarification et d evapo-ration. On peut , dans les etablissemens oii on auramoinsde fonds disponibles , employer le procede de M. Ilerms-taedt , chimiste tres-distingue , en le modifiant toutefoiscomme je crois pouvoir findiquer. L’assurance positive