OBSERVATIONS. i 9 $
Lea 0 i ne cristallisa pas du tout (i), et se convertit entme masse gluante et tenace comme de la glue.
Le n° 3 donna des cristaux d’un jaune clair, presquesemblable au candi blanc.
Le n° 4 presentait une masse transparente , semblablea de la gomme entremelee de cristaux de forme rhom-boidale.
Une partie de chacun de ces produits fut dissoute denouveau , et toutes les dissolutions laisserent precioiterune portion de carbonate calcaire , et l’acide oxaliqueforma des prdcipites dans toutes.
Un lolh de la masse seche n° i expose au feu ne sefondit pas , mais se reduisit en charbon, enpetillant commele sei marin, et en repandant une odeur de sucre brüle.Les cendres pesaient 68 grains.
Un loth du n° % se liquefia au feu , bouillonna avecgrande effervescence, et repandit une flamme vivej lecharbon qui en r^sulta incinere pesait 16 grains.
Un loth du n° 3, traite de meine, se liquefia, donna degrosses bulles , et finit par brüler d’une flamme vive. Lecharbon incin^r^ donna un residu de 5 grains.
Pareille cjoanlit^ du n° 4 , traitee de meine, s’amollit sansse liquefier , repondit une odeur de sucre briile , et brülad’une flamme claire. La cendre pesait 43 grains.
Toutes les cendres de ces Sucres brul^s contenaient ducarbonate calcaire.
Ces quatre melanges furent les seuls qui furent sournisaux diverses experiences qu’on vient de citer d’une ma-niere abregee, mais cependant exacte.
Je demande, d’aprbs cette citation, s’il n’y a pas lieud’etre etonne que M. Achard , chimiste jouissant d’una
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(i) Meine erreur ou confusion.