OBSERVATIONS.
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grand, ou on roule sur plusieurs millions de betteraves ;et il n’est pas encore bien certain qu’au moyen d’une räpeet d une presse l’une et l’autre parfaite, on ne puissedepasser celte quantite, suivant la qualite des betteraves.Les personnes qui ne voudront point faire executer lamachine a exprimer de M. Achard, pourront adopter lapresse hydraulique qui jusqu’ä present est encore fort cou-teuse , 011 lespresses a cammes et coins, employees dans laBelgique pour l’expression des builes, ou enfin les pressesil levicrs deja usitees dans bien des pays vignobles. Lespresses a vis paraissent etre les moins bonnes, et cellesquiexigent le plus de reparations. On obtiendra des quan-tifes bien differentes de suc des betteraves, suivant la bontede la presse , suivant la disposilion de la pulpe des bette-raves sur cette presse, et suivant la qualite des betteraves.
M. Achard reconimande expressement d’eviter (Voyezpage/jd) le contact du suc de betteraves avec le bois quientre dans la composilion de sa presse, et il veut qu’on legarnisse de fer-blanc dans tous les endroits ou lesuc pour-rail la touchcr, ou qu’on frotte d’huile bouillante ce bois,et qa’011 le couvrc ensuite d’un vernis. Ces precautionspourront paraitre minutieuses, et dans bien des cas d’une exe-cution diflicile. Cependant, M. Achard insiste tellementsur leur necessitc, qu’il y a lieu de croire que l’alterationdu suc de betteraves a lieu beaucoup plus promptementqu’on ne serait tente de le croire.
Celle Obligation de garnir d’un metal ou d’un vernistous les vases qui doivent recevoir le suc de betteravesavant qu’il soit ä l'etat de sirop, ne laisse pas que d’aug-menter beaucoup les frais d’un etablissement, lorsqu’onopfere sur de grandes masses (1).
(1) Depuis ta redaction de cet article , je me suis convnincu , surnotre propre exploitation , que cette recomnaandalion ^tait de rigucur ,