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OBSERVATIONS.
casion de recompenser les inventions ntiles, pourra fairede cet objet le sujet d’un de ses prix annuels (i).
Troisieme Section. — De la pression de la pulpe de bette-raves , et exlraclion du suc.
J’ai deja eu occasion de parier de la presse de M. Acliard.Voyez page xix de l’Introduction et lespages 44 et suiv. dela Traduction. J’ajouterai senlcmenl ici, qu’une des pre-cautions les plus importantespour bienpresser la pulpe desbetteraves est d’en former deslits peu epais. Cettc Operationde l’expression du suc de betteraves, qui est tres-impor-tante, est mallieureusement celle qui est la plus coüteuse,en l'aison de la main-d’ceuvre multipliee qu’elle exige , dansles pressoirs ordinaires. II est ä desirer qu’on puisse indi—quer une machine qui, en laissant au marc le moins desuc possible , exigerait aussi le moins de manipulalion ;M. Acliard avoue que dans un travail en grand , 011 n'ex-trait gueres au moyen de la presse que 61 pour 100 de suc.(Voyez page 99 ) M. Drappiez a annonce en avoir extraitjusqu’a ’j’j pour 100, ce qui etablit la diflerence de plusd’un cinquifeme, objet tres-majeur dans une fabrique en
(1) Depnis la redaction de cet article, j‘ai eu occasion de voir reifetcVune nouvelle macliine que je crois tr&s-superieure meine ^ celle deM. Acliard: cette macliine qni est de rinvention de 3 VIM. Piclion etMoyau , me de la Vieille-Estrapade , n° 27 , a Paris , a räpe en mapresencc 800 livres ou 400 kilogrammes de betteraves en une lieure . etn’employait que la force de deux lionunes pour la faire mouvoir, et celled*un enfantpour la charger de betteraves. Je pense qu'avec un clievalet un manege , on pourrait mettre trois de ces machines en activite etavoiv ainsi un produit de 2400 livres ou 1200 kilogrammes par lieure.La pulpe produitc est d‘une cxcellente qualit6 . et la macliine ne s*cn-gorgejamais; eile est tri's-simple , tient tr^s-peu d‘cmplacemrnt et doit•«tvc peu couteuse.