OBSERVATIONS.
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L’ac-tion d’un moulin analogue ä ceux employes pour lerale, (Tonne une pulpe d’une bonne qualite, et a l’avan-tage de ne point s’engorger ; mais Temploi de ces sortes deraachines cxige une grande force necessaire pour ecraserles niorceaux de belteraves , afin de les faire passer parTespece de larainoir coupant qu’elles forment ä Tendroitoii la pulpe est formee et sort. Celte force deslinee äecraser et laniiner les niorceaux de betteraves est perdue ,pour ainsi dire, inutilement, puisque d’autres machinesforment une pulpe d’aussi bonne qualite avec une pressioninfiniment plus faible. On a annonce dans les journauxdes machines qui devaicnt fournir jusqu’a 5 o et 60,000 liv.de pulpe par jour ; mais, comme il a ete dit dans flntro-duction, ces annonces fastueuses se sont rdduiles ä rien ,et lorsqu’il a fallu faire executer ces machines on a eu latriste conviction qu’elles ne remplissaient nullement leurdestination.
Le dechirement des betteraves et leur reduction en unepulpe convenable est pourtant un objet extremement rna-jeur, puisque c’est de la bonne execution de ces deuxoperations que d6pend la quantitd de suc ä obtenir , etqu'une machine qui opere passablement, et une autre quiopere tres-bien, presententunedifferencedeplus dea 5 pourtoo. Dans les operations en petit, faites avec des rapes ämain , on prouve qn’011 obtient jusqu’a prfes de 80 pour100 de suc, et avec les meilleures rapes executees engrand, il sera difficile d’obtenir les deux tiers ou 66 pour100. Il laut bien se rappeier qu’un morceau de betteravesmeine de la grosseur d’un grain de millet conserve toutson suc lors de la pression.
L’action d’un rabot dont la lame est disposee de manierea former en meine tems une scie tranchante, parait avoirfourni a M. Achard Tidee de la niachine qu’il a employeepour la trituration des betteraves. .11 est certain que l’eö’etde cette machine est excellent, et que jusqu’a present on