, 7 8 OBSERVATIONS.
metrique serait environ ii 7 4 Centimes 5 mais comme ii neporte ces frais qua 35 fr. 77 Cent, lorsqu’on procede parpepiniere et repiquage , ou pour 100 ares i 3 7 fr. (io ccnt.,le quintal metrique ne reviendrait qu’a 57 Cent. En admet-tant , comme M. Achard , une culture dans laquelle onprocederait moilie par semis , et moilie par repiquage , onaura une moyenue de f\o fr. 66 c. pour 26 ares, ou pour100 ares de 1 56 fr. 3o cent., ou le quintal metrique araison de 66 cent. environ, somme qu’il laut encore di-minuer, si on cultive par ses propres allelages. 11 n’y apas un seid endroit en France ou on puisse faire faire cesdivers travaux a aussi bas prix, et d’apiFs notre culturede cette annde, nous avons calcule que pour los faire faireabsolument comme ils sont indiques par M. Achard , enadmettanl que nous n’eussions pas employe 110s chevaux ,et en supposant le prix de la graine a 1 franc le kilogr. ,comme etfectivemenl le cultivateur peut l’obtenir par lui-meme, il nous eüt lallu döbourser 23 7 francs parhectare,que par consequent le quintal metrique, en admeltant le.produit que j’avais fixe a 29614 kilogr. , serait revenu ä80 cent. En raison d’une foule de circonstances inuliles adecrire ici, notre recolte s’est trouvee excessivement infe-rieure a cette estimation, et j’avouerai franchement queje m’estimerais trop beureux, si dorenavant nous obte-nions d’un liectare, fun portant l’autre, le minimum fixepar M. le baron de Koppy, qui est de 19840 kil., ce qui,avec les frais etablis ä 287 fr., porterait le quintal metri-que h 1 fr. 20 cent., non compris la location et le furnier.
D’apres les renseignemens que j’ai pris auprfes des cul-tivatenrs des environs de Paris , on pourrait etablir laculture du petit arpent de 34 ares 19 centiares aux prixsuivans :