OBSERVATIONS.
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plmne : la transplantation se fait comme celle decrite parM. Achard , avec cette dilfcrcnce que les plants se mettent;i l’endroit oü les sillons se croisent, et se trouvent ainsi äune distance de 20 pouces en tout sens les uns des autres.Cette distance est necessitee par l’emploi d’un cultivateur ,011 petile charrue trainee par un cheval qui remue la terreä 3 pouces de profondeur et la verse des deux cötes contreles plants. On fait passer cette charrue en tout sens ; aubout de trois semaines, on donne une autre facon avecune autre espece de charrue plus forte, et semblable aucultivateur, ou butoir emplo}^ pour les pommes-de-terre : cette facon est la derniere.
Je pense que pour cette culture, on peut trfes-avanta-geusement employer la petite herse a dents de fer et amanche , ainsi que le butoir decrits dans l’excellent Trailcdes successions de Culture de M. Yvart: nous avons em-ploye l’un et l’autre de ces instrumens dans notre culturede cette annde, et nous nous en sonnnes trbs-bientrouves.
Je crois utile de presenter ici l’estimation moyenne duproduit d’un heetare de teiTain seine en betleraves d’apresdivers auteurs.
La conmiission de Flnstitut, dans le rapport fait en mes-sidor anYlll, porte ce produit ei ü5,ooo kilogrammes pour34 ares 19 centiares, ou pour 100 ares ou 1 liectare ,a.. . . 7 3 ) i2okiL
MM. Ba-ruel et Isnard, dans l’instructionpubliee le 21 mars 1811 dans le Moniteur,n’indiquent pas la grandeur de l’arpent queje presume etre celui de Paris, ou 34 ares19 centiares 5 ils en estiment le produit hi5 ; ooo kilogrammes. — Pour 1 heetare ä , 4^,872 kil,