I) E BETTERAVES.
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84 arpens (2 2 hectares) ä cette culture ; que lesterres soient assujcties a l’assolement triennal de lajachere; qu’il reunissc l’avantage d’avoir de la tourbesur son exploitation, afin que le combustlble lui re-vienne moins eher ■ qu’il puisse se procurer les ou-vriers necessairesj et enfin, qu’il ait un asser grandnombre de päturages pour qu’il puisse entretenir sesmoutons et autres bestiaux.
II n’y a nul doute que tous ces avantages ne setrouvent souvent reunis, et ce sont les principauxqui favorisent la fabrication du Sucre.
Neuvieme question. — A. combien se monte lerapport d’un arpent ?
Repoiise. —A 120 quintauxde Silesie (6,2o5kil.)
Dixieme question. —Combien de tems se gardentles betteraves ?
Reponse. — Jusqu’au milieu ou la fin d’avril, sion a cu soin de les preserver de l’humidite et dufroidj c’est ce que 1’experience a prouve ä M. lebaron de Koppy, qui les conserve dans des magasinsvoutes.
La meilleure preuve que j’en puisse donner, c’estque les betteraves qui ont servi ä l’essai de quatrequintaux par M. de Neubeck, et dont on a retire duSucre, de l’eau-de-vie en quantite, avaient ete con-servees jusqu’au 5o mars, epoqueoul’ona commenceles essais.
Cette facilite ä se conserver est un avantage pro«digieux, puisqu’autrement , en supposant que les