DE BETTERAVES»
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ne souffre aucune difliculte ( surtout si les terres sontassolees selon la division triennale de la jacliere ,comme c’est le cas ordinaire ) , et ne nuit en aucunemaniere a l’agriculture.
3°. Que la culture de la betterave n’exige pas tantde main-d’oeuvre que l’emploi des ouvriers puisses’opposer a ce gerne d’industrie, vu sur-tout les grandsavantages qu’elle presente.
Deuxieme question. — N’est-il point a cräindreque la culture du Lied et d’autres brauches d’econo-mie rurale souffrent de la culture de la betterave ?
lieponse. — On ne cultive les betteraves que däns.l’annee de jacliere , ainsi lechamp n’en est pas lnoinsemploye ä la culture du ble. Lesgroset menusgrainsviennent tres-blen dans les cliarnps öu l’on a cultivela betterave, ils viennent meine mieux que dans desterres de meme espece fraichement fumees. Cetteamelioration frappante des champs qui portent desbetteraves provient de ce que ''\ae plante exige unsarclage soigne et reitere qui, lesmauvaises plantes ,fertilise en outre la terre en renouvelant ses sur-faces eten lesexposant auxinfluencesatmospheriquesqui sont tres-fecondantes.
Independamment de la matiere premiere pour lafabrication du sucre , la betterave fournit encore parles feuilles , les collets, et par le residu , une sigrande quantite de nourriture pour les bestiaux, quel’on peut en augmenter considerablement le nombreet se procurer par cons^quent plus d’engrais, ce quitourne au profit de Vagriculture, et ä celui desrccoltes en ble.
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