melange de deux quart de nielasse avec six mesurcsd’etain d’acide sull’urique qui sei t ä acidifier le suc.
On laissa ce melange eil digestion pcndant plu-slcurs semaines dans un vase ferme, place dans unlieu chaud. Trois qnarts de qucirt de ce melangefLirenL verses dans quatre et demi quart de rlmmmele avec trois quart d’eau-de-vie obtenus apres lerhnm. Onmit le tont dans un alambic, et on procedaa la distillalion. Le produit fnt 5 ^ quart d’alcohol a67 degres rdcliter , semblable au rack pour le goutetl’odeur, mais plus fort. On lui donna la couleurdu rack par l’addilion d’un peu de caramel. La dis-tillation continuee donna cncore un quart de petiteseaux a 4 x propre a faire du vinaigre.
M. le doctcur de Neubeck, outre tous ces diversproduits accessoires ä la fabrication du sucre, tclsque eau-de-vie, vinaigre des petites eaux, vinaigredu residu de l’alambic , melasse et marc pour lesbestiaux, parle de l’emploi des feuilles comme sur-i’Ogat du tabac, et croit cet objet d’une grande impor-tante; il en etablit le prix ä 5 rixtlialers le quintal.
Dans le cours du proces-verbal, il est cncorequestion de divers essais tendant a ralliner le sucrebrut de betteraves (1). Ces experiences tendent aprouver la superiorite du proeede du cliauilage ala vapeur.
M. de Neubeck en coinmencant la description deces essais assure, comme une chose certaine, que lesucre brut des colonies n’est jamais transporte enEurope lei qu’on l’a obtenu d’une premiere cristalli-
(0 Voyta les notes et observations ä la fia de l'ouvrage.