DE BETTE 11A V ES. I 33
sation, mais qu’ordinairenient il est refondu , cris-tallise de nouveau, et ensuite terre.
On prit donc du sucre brut de betteraves qu’onfit refondre sur une cliaudiere ä feu nu , etc. etc.II est inutile de s’etendre davantage sur cette Ope-ration , dont le resultat fut que le sucre fut bruleau fond de la chaudiere. Un second essai fut toutaussi infructueux.
O11 prit alors le parti de raffincr avec le lait aulieu du sang de boeuf, et de cliauü'er les cliaudicresavec la vapeur d’eau bouillante. On opera sur zf i /J. liv.sucre brut, auquel on ajouta 60 quart de lait , unquart de vinaigre de petites eauoc, et 5 18 livrcs eaude cliaux. La clarification cxigea six lieures de chauf-fage, et l’evaporation dix-lniit lieures. Au bout dece tems le sirop se trouva donner la preuve , etcristallisa bientöt apres. On saisit ce moment pourle verser dans dix-sept formes ä sucre qu’on placa surautant de pots pour recevoir les sirops , etc. etc.
M. de Neubeck terniine son proces-verbal en t<$-moignant combien il est satisfait de la methode deM. Achard , et en lui proposant les questions qu’ontrouvera ä la suite du rapport fait ä S. M. le roi dePrasse.
Piece anneocee au proces-verbal de M. de Neubeck
M. le baron de Koppy, dans une lettre adrcsseea M. de Neubeck, declare que les machines a laver,triturer , et exprinier les betteraves , sout tres-bienimaginees , et reniplissent parfaiteinent leur but, et