DE BETTERAVES.
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ploic en Amerique pour le sucre de Cannes, M. deNeubcck fit divers cssais avec la cassonade d’Ame-rique ä laquelle il ajouta differentes doses de cliauxcaustique. Apres ces divers essais il resta convaincuque l’addition de la cliaux non-seulement etait inu-tile , niais meine nuisible (1).
Lcs essais faits sur les quatre quintaux de bette-raves 11’avaient pas pour but unique de determinerla quautite de Sucre qu’011 pouvait en retirer , onvoulait encorc tirer parti des marcs et residus.
O11 a vu qu’apres l’expression des quatre quin-taux de betteraves on avait obtenu 181 livres deresidu; on le fit cuire avec 180 ijuurt d’eau, et apresavoir exprime la decoction , 011 obtint 81 livres deniare, qui donnait. une bonne nourriture pour lesbcstiaux. La decoction fut mise en fermentation apresy avoir ajoute trois qucirtcX demi delevure de biere.
( On lait cuire le residu afin de le depouiller d’uneniatiere volatile particuliere qui communiquerait songoüt a l’eau-de-vie, et dont on ne pourrait plus laseparer apres la distillalion.
O11 ne met a fennenier que le liquide sortantde la presse , parce qu’il faut employer beaucoupliioins de levure de biere , et qu’on tire parti duresidu pour les bestiaux , ce qu’on ne pourrait faireen le faisant fermenter a l’etat pateux , parce qu’a-
(1) On a abr£ge consid(frablettient ce passage , parce qu’il contienttle grandes erreurs et qu’il exige une longue discussion $ pouvant&trc separe du corps de l’ouvrage , on a prefere placer cet arlicle etles obscrvations auxquelles ii donnera lieu ä la lin du yolume , aßnd’^viler des ropedtions inutiles.