DE BETTERAVES.
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ment ä l’etat cristallise : mais conime il est tres-diffi-cile ou meine impossible de dissoudre du Sucre dansde l’alcoliol, qu’on supposerait completement de-plilegmc, M. le docteur Neubeck adopta le modesuivant..
11 fit dissoudre dans un matras ä col etroit etferme avcc une vessie pcrcee de trous d’epingle unlolli de Sucre brut non couvcrt sortant des formes Aavec i a lotli d’eau : il y ajouta 16 lotli d’alcobol äioo degres de Richter. Le liquide se troubla, prit, ärinstant un aspect laitcnx , mais au bout de i 5 ä20 minut.es , au moycn de la clialeur d’un baind’eau bouillante , il redevint clair et transparent;on filtra aussitot la dissolution cbaude : eile laissadeposer surle filtre une matiere brune, gluante qui,secliee, rcstait toujours adhercnte au papicr du filtre;la liqueur filtrec fut mise dans une boutcillc bien for-men, et dans un cndroit frais. Une lieurc apres il s’yetait dejä forme des pctits cristaux qui tapisscrent lefond et lcs paroisdu verre, et qui augmcniercnt suc-cessivement.
Une portion des quatre especes de Sucre, produit.des quatre quintaux de betteraves, fut ainsi soumiseä cette cxpericncc; mais avant on eut soin de lesfaire seclier completement a l’aide d’une clialeurdouce et aussi uniforme que possiblc. On prit lameine precaution pour tous les stieres d’Ameriquequi devaient servir d’objet de comparaison.
11 se passa les niemes plienomencs pour toutes lesqualites de Sucre, et lorsqu’on ne vit plus augmenterla quantite des cristaux deposes, on decanla avec pre-caution le liquide surnageant, qui etail: clair ettrans-