DE BETTERAVES.
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poration on put faire ce qu’on appelle l’eprcuvc dufilet. Quelques momensapres, on repandit sur lamatiere contenuc dans la chaudiere - 4 - loih de Sucreen gros grains, provenant de la fabrique de Cunern,et prepare dans la raÜinerie de Breslau. On remuabien le sirop , on ecssa le feu, et la cristallisations’eiant formee presqu’aussitöt, la matiere ful verseedans trois formes marquees A, dout auparavant onavail bouebe la poinle avcc des morceaux de linge.Celle matiere pesait 9 livres
Un autre quart ou 12 yi fut. evapore de meine , etle poids se trouva de 10 livres. On le mit dans dcuxforines marquees B. Ces dcux produits furent portesdans une chambrc cliaudc pour facilitcr 1’ccouleiUcntde la melasse.
Au bout de quelques jours la melasse com men gai\ couler des cinq formes , et continua ainsi peu-dant environ six semaines. Comme il est d’usagcdans les Indes de couvrir d’une couclie d’argile lesucre contenu dans les formes , on jugea a propos dese servir de ce procede pour les formes marquees B.Avantle terrage le poids de la masse, qui clait orig'mai-remeut de 10 livres, se trouva reduit a 8 A. cetetat le Sucre contenaitencorede la melasse ä la pointedu cöne. On proceda au terrage, etlorsqu’il cut pro-duit son effet, et qu’il ne se fit plus d’ecouiemeut desirop, on verifia le poids de ce Sucre couvcrt qui sctrouva etre de 6 livres —• Ce sucre ctait d’une cou-leur jaunc clairc ; il avait un geilt douceatre , etn’avait point cncorc le gout franc d’uu sucre purrafTme.
Les formes marquees A furent abandonnees tres-