DE BETTERAVES.
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sur la ccrtitude qu’on a de ne point bruler la ma-tiere, ni de la faire bouillir, et sur ce qu’un ouvrierd’une intelligence tres - commune reussit toujoursparfaitement, tandis qu’avec des clnmdieres ordi-naires , il faudrait la plus grande surveillance.
L’appareil ä vapcurs a cn outre l’avanlage d’epar-gner le combustible , puisqu’avec une chaudierc ävapcur de trois pieds de diametre on cliaulfe deuxchaudieres dont cliacunc a trentc-six pieds carres desurface.
Apres la clarificalion , le poids recl du suc a io 55de pcsantcur specifique n’etait plus que de 5 o 5 liv.2g lodi, l’ecume ])esaii. 20 liv. 28 lotli, et le depdtg liv. On pouvait attribuer la pcrte ou deficit a l’e-vaporation, et n la quantite de suc qui s’attacbe apreslcs parois des vases , et qui est toujours perdue.
On versa le suc clariüe dans une chaudiere a lahautcur de quatre pouccs; 011 chaufia par la vapcur,et au bout de quelques heures ce suc se trouva reduitpar l’evnporation a la hautcur d’un poucc un quart;a mesure que l’evaporation avait lieu, il se formait ala surface du suc une croilte mincc, ci istallinc , cas-sante sous la dent, qui n’etait que de la selcnite ouSulfate de chaux, et qui, ä mesure que l’eau qui letenait en dissolution s’evaporait , etait oblige decristalliser. Ce phenomene etait important, en cequ’il prouvait que ce Sulfate de chaux ne rcstait pointen dissolution dans le suc.
On jugea que le suc etait sulTisamnient evapore,lorsqu’en le prcnant dans une cuillere , on le vittomber en forme de nappc ou filet large.
A cette consistance, le suc ou xnaintenant le sirop,