DE BETTERAVES.
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Si on n’a que tres-pcu clepassc le point de la cuite,on peut faciliter l’ecoulement de la melasse en pla-^ant sur la surface des cönes des morceaux de drapniouilles, dont l’humidite penetre insensiblementdans la masse, et rend la melasse plus liquide. Ledrap dans cette occasion est preferable ä l’argile, quiconimunique trop rapidement son eau ä la surface duSucre et le dissout.
Au bout de sixä dix semaines, la plus gründe par-tie de la melasse est sortie des bätardes. Le Sucre setrouve alors sec, excepte ä la pointe des cönes. Laparlie superieure a un aspect jaunc , se divise enpetils cristaux sabloneux, et est absolument sein-blablc au Sucre brut des indes , et peut 1 ui etre com-pare pour la qualite. Lorsqu’on vide les formes, iifaut avoir soin de trier les deux especes de sucrequ’elles contiennent, et la melasse est reservee pourla fabrication de l’eau-de-vie.
Ce Sucre, conunc celui obtenu par la cristallisa-tion reguliere , est susceptible d’etre plus ou moinsblancbi et epure par le terrage , etc., etc. ( Voyez cequi a ete dit ä l’article du sucre par cristallisationreguliere.)
On pourra demander quelle est le plus avanta-geux de retirer le sucre brut par cristallisation regu-liere ou irreguliere ; la solution de cette questionn’est que relative, et depend des circonstances danslesquelles se trouve le fiibricant, et du but qu’il sepropose d’atteindre.
Par la cristallisation reguliere, on epargne le com-bustible, l’etuve n’etant chauflee que par les tuyauxdes chaudieres. II y a plus de raain-d’ceuvre pour
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