SUCHE EUTIOPKEA
l’evaporation cesse presque totalement. l n (legre <bconcentration trop l'aible ne dnnrierait poinl a lnmasse qui en resulterail la consistauce necessaire, eton n’obtiendrait point toutle Sucre dont nne partimrestcrait en combinaison avec la melasse. Üne cnn.centration trop forte, aucontraire, rendrait la ni< : -lasse d’une teile consistauce qu’elle ne pourrait pln-prendre son ecouleinent.
Pour connaitre le (legre de concentration neces-saire, on prend avec le bout du pouce un peu dematiere contenue dans la chaudiere, on baisse dessitsle doigt index; puis, par un mouveraent nn peubrusque, 011 retire le pouce en arriere ct un peu ticcote • il se forme un fd ent re le pouce et l’index. Ensoulllant legerement sur le fd , on lc brise, et on rcconnait si la matiere est convcnablcment evaporec,lorsque la partie du ül rcstce attacliee au doigt n-monte promptement, en formant un petit croclictvers le kaut; si, au contraire, le lil se rompt, de ma-niere que la partie inferieure retombc en arriere surle pouce , et que la partie superieure ne forme pas lecrocliet et ne remonte pas promptement vers le baut,la concentration n’est pas süffisante.
Cette preuve du filet, com me on la nornrnc danSles radineries de Sucre, est cn usage par-tout.
11 y a encore un autre moyen de rcconnaitre si lesirop est suflisamment concentre , c’est de laissertomber une partie de ce sirop goutte a gouttc sur unmorceaü de fer froid ; si par le refroidissement subitce sirop devient solide , montre une cassure ä grosgrain , si sous la dent on sent des grains croqnansctsaillaixs, la concentration est sullisante; si, au con-