DE BETTERAVES.
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trop vive ■ l’appareil ä la vapeur remplitparfaitcmentce bul , en ce rpi’on peut augmentcr ou moderer lachaleur ä volonte; qu’il est impossible de bruler lamasse, en ce que cette masse ne peut recevoir ledegre de chaleur de l’eau boulllante, degre de cha-leur qui 1 ui est nuisible; et enfin en ce que la massene pouvant pas bouillir, laisse former ä sa surface,ou precipiter, le sullate de chaux qu’on peut alorsenlever faeücment.
Les cliaudieres evaporatoires ne pouvant pas etrecouvertes , il est bcaucoup plus dillicile de les echauf-fer. Une chaleur de 70 (legres est uecessaire a l’eva-poration : si eile ne se faisait qu’ä 5 o, on risqueraitde voir entrer la masse en fermcntation qui, quoiquelegere, 11’en serait pas nioins nuisible. On oblientfacilement une chaleur de 70 et meine 80 degresparlacompression de la vapeur, pourvu que l’appareil soitfait assez solidement pour qu’il ne se fasse point denqiturc aux endroits des jointuros des differentespieces dont il est compose. A mcsure que l’evapo-ration s’avance, le sullate de chaux, laute de dissol-vant, sc precipite au fond sous la forme de petitscristaux pulverulens , ou se forme en croütes minces,Manches et cristallisees, qui surnagent a la surface.
Cette croute retarderait 1 ’evaporation , on la brise eton l’enlevede tems en tems avecrecumoire de euivrej011 la jette sur une toile placee au-dessus de la cliau-diere , alin que le suc qui s’en ecoule tombe dedans.
La fig. 56 , Pl. 111 , represente le cliässis ou la toile pi. mavec ses cötes longs qui reposent sur la chaudiere. Fl S- 36Le tamis ne doit pas etre cloue sur le cliässis , pourpouyoir le laver apres s’ea etre servi-
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