sätre, parce qu’il contient des flocons d’albumineprecipites par l’acide et d’autres impuretes. On agitele suc avec la craie pour que la combinaison se fasseexactement ■, car le but qu’on se proposc dans cetteOperation est de saturer par la craie l’acidc sulfu-rique precedemment ajoute au suc. 11 se forme unSulfate de chaux qui se deposc en grande partie aufond de la cliaudiere , et conslilue la majeure partiedu depot qui s’y trouve. Cette precipilation a lieuen raison du pcu de solubilite de ce sei qui exigc470 fois son poids d’eau pour etre tenn en dissolu-tion : le peu de ce sei qui reste dans le suc en cs:Separe par un travail ulterieur.
Par l’addition de la craie au suc acidifie, non-sen-lement on sature l’acide que ce suc contient, mais011 s’oppose encore a l’action de cet acide sur lccuivre des cliaudieres, en raison de l’aüinite plusforte de l’acide sulfurique pour la craie que pour lccuivre. La proportion de craie indiquee estbeaucouj)plus considerable qu’il ne faut pour saturer l’acidcsulfurique mele au suc • mais il vaut mieux employercette matiere en unc quantitc un peu plus forte, quode risquer que tout l’acide ne soit pas sature. Ludepense d’ailleurs est si modique qu’on ne peut l.imeltre en balance.
II semblerait que toutes les especes de terres cal-caires qui contiennent del’acide carbonique, pour-raient etre employees ä cet usage j mais l’experiencca prouve le contraire. La veritable cause en est peut-etre que ces pierres calcaires sont tonjours meleesavec d’autres substances etrangeres; de sorte qucleur poids n’indique pas celtii de carbonate calcairc