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axe tourne sur une espece de balance ä deinbranches, aux bouts desquelles 011 fait passer descrochets attaches ä des Cordes roulees au moycnd’une manivelle autour d’unc piece de bois qui $ptrouve ä chacune des deux extremites de la presseOn fait passer deux fois de suite le cylindre sur latoile qui renferme la pulpe ; on l’ouvre ensuitc , e!on a soin de remuer la inasse avec des rateaux debois emousses pour ne point dcchirer la toile; on larecouvre de nouveau pour y faire encore repasser lecylindre; ce soin de remuer procure l’avantage deretircr beaucoup plus de jus qu’on n’en eül obtenusans cela. Le marc presse est retire de la toile et misde cöte pour un autre usage. Le jus est recu damune espece de rigole de fer blanc, d’oii il se renddans un reservoir pour etre employe conune il seradit plus bas. M. Achard reconunande expresseinen!|d’eviter que le jus de betteraves soit en contact aveclle bois qui entre dans la composition de cette presse,parce que le jus qui aurait penelre dans le bois s’ai-grirait, et disposerait bientot ä la fermentalion tontela masse qui se trouverait en contact avec lui. Onpourrait garnir tout ce bois en fer-blanc : il vaut encore mieux l’imbiber frequemment d’huile de linbouillante , ce qui forme une espece de vernis grasqui empeche toute penetration du suc. M. Acharddit qu’il ne faut qu’un seul homme pour faire mar-clier ce rouleau, et trouve son emploi beaucoup pluseconomique, sous le rapport de la main-d'oeuvre,que celui de toute autre espece de presse, prinei-palement de la presse ä vis. ;