DE BETTERAVES.
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presser completement et eil peu de tems ; nous n’avonsdonc pas juge ä propos d’entrer (laus les details ex-tremement compliques , douncs par M. Achard,sur celte machine <jni, par son prix, l’emplacementquelle exige, ne pourrait convenir qu’ä d’immcnsesctablissemens , en adniettant qu’elle reunisse tous lesavantages que lui accorde M. Achard. Cependant,on ne peut lui reftiser le merile d’une tres-grandesimplicile et d’un enlretien tres-peu couteux, lors-qu’iiue fois eile est etahlie; et en outre l’avantage depouvoir etre prolongee, pour ainsi dire, indelinimentsaus heaucoup augnienter les Trais de construction.
Pour satisfaire tous les lecteurs, nous en don-uerons une explication abregee, aussi claire quepossible.
Qu’on suppose une espece de chemin eleve for-me par des poutres , sur lesquelles on place unradier compose de plusicurs pieces de fonte misesles mies a cöte des autres, et entre lesquelles onlaisse un peu de jour. C’est. sur ce radier, qui aenviron trente-cinq pieds de long , qu’on dispose latoilc qui reqoit la pulpe des betteraves^ cette toiledoit etre d’un tissu peu Serie et d’uu lil tres-fort; eiledeborde le radierde chaque cöte d’une aunea une auneet deinie; on elend sur cette toilela pulpede betteravesh la hauteur de qualre a cinq pouces ■, on l’enveloppeavcc les deux cotes qui depassent la largeur du radier,et sur cette espece de lit bien egal on fait passerlentement un immense cylindre , soit de fonte , soitde marbre, d’un poids d’environ 8ooo livres. Cecylindre va eil avant et en arriere, au moyen d’unaxc de fer qui le iraverse. Chaque extremite de cet