DE BETTERAVES.
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2°. De la quantite et qualite ctengrais.
Quant aux engrais , il faut prefercr a tont autrele furnier de boeufs et de vaclies, ensuite celui dechevaux, et eviter celui de cochons et de moutons:cependant M. Achard, d’apres M. le professeurRossig, pense qu’un terrain fume avec la matierefecale donnerait des betteraves tres-sucrees. La quan-tite de furnier ne peut guere etre determinee, eiledoit varier suivant la ferlilite naturelle du cliamp ,et sur-tout en raison des recoltes qui ont precedecelle de la betterave. On doit observer qu’un cliamptrop fume donnera elfectivement plus de betteraves ,mais que la quantite de Sucre qu’on obtiendra seraen raison inverse de cet exces de funiure. De cequi a ete dit ci-dessus, on peut tirer les corollairessuivans.
Une tres-bonne terre bien funiec , qui, la prc-miere annee aura produit du lroment, la seconileune autre espece de cereale, et qui, la troisiemcserait restec en jacheres , d’apres l’usage presquegeneral, peut etre cullivee cette troisieme annee enbetteraves saus furnier.
Une terre moius bonne , et toujours dans le meinecas de fumurc, peut, des la seconde annee, etremise en betteraves.
Enlin, les terres de mediocre qualite , lorsqu’onles destine a la culture de la betterave, doivent etrenecessairement fumees cette meine annee. On pour-rait prelcrcr ä tont autre engrais celui provenantdesvegelaux, si on pouvait l’employer en quantite suffi-