XXV
INTRODUCTION.
couverte , et d’une manicrc dont M. Acliard lui-meme ne pouvait originairement sc llatter.
La troisieme partie de l’ouvrage commence par leproces-verbal redige par M. de Neubeck, d’apresl’ordre de S. M. le roi de Prusse qui, pour levertous les doutes qui pourraient encore rester sur cettebranche d’industrie, crut devoir , en mars 1806,ordonner un examen ofliciel des procedes suivis parM. Acliard.
Le i er avril de cette meine annee on commencaun essai sur quatre quintaux de betteraves , et ledetail tres-exact de cette experience se trouve consi-gnedans le proces-verbal redige par M. de Neubeck,qui y discute le travail dans toutes ses parties, etassigne les. raisons qui ont determine M. Acliardä adop ter les procedes cliimiques suivis dans sa fa-brique. On doit juger par la de quel interet doit etretoute cette partie. Nous ne l’avons donc abregee quedans les endroits que nous avons juges etre hors dusujet ; nous nous sommes permis d’en cbanger lamarclie , afin que le lecteur put suivre facilementcliacune des experiences , et qu’il ne fiit point obligede chercher peniblement dans l’ensemble du proces-verbal ce qui avait ete fait jour par jour. A la fin dece proces-verbal se trouve l’extrait d’une lettre deM. le baron de Koppy ä M. de Neubeck, qui con-tient le detail des depenses annuelles d’un etablis-sement oü on fabriquerait un million pesant de bet-teraves , et le montant de la premiere mise deliorsnecessaire pour une pareille fabrique.
Vient en^uite le rapport de M. de Neubeck ä S. M.