xxiv INTRODUCTION.
Dans le cliapitre XI, M. Achard , afm de prouverqu’il ne presente pas , comme il le dit lui-meme,un projet qui liest beau. que sur lepapier, donnela description de la manufacture du baron de Koppy,montee pour une fabrication d’un mlllion pesant debetteraves, et dans laquelle on retire du residu lesdivers produits indiques par M. Achard. Nous avonspeu abrege ce cliapitre, parce qu’il rcnferme descalculs precieux pour les personnes qui se proposentde se livrer ä ce genre d’industrie , et qu’elles pour •raient merne, a la rigueur, se borner ä copier cettemanufacture.
M. Achard a divise ce cliapitre en quatre sections.La premiere traite du bätiment tres-vaste et neces-saire pour la fabrication; la seconde , des macliines,vases et ustensiles; la troisieme, des matieres ouIngrediens indispensables pour les diverses opera-tions; la quatrieme enfin , du nombre d’ouvriersqu’une teile exploitation exige.
Ce cliapitre termine l’ouvragc, proprement dit,de M. Achard qui, par la maniere dont il l’a redige ,a completement rempli l’obligation qu’il avait con-tractee avec le public, et comme savant, et commemanufacturier.
Les doutes qu’on a eleves, et osons le dire le ri-dicule que pendant long-tems on a voulu jeter surle travail de M. Achard , ont eu du moins eet avan-tage qu’ils ont stimule l’activite de ce savant esti-mable , et l’ont, pour ainsi dire , force a meltredans ses travaux cette noble perseverance qui faitjouir maintenant toute VEurope du fruit de sa de-