INTRODUCTION. xvij
72,000 kilogrammes; mais l’etonnement cesseralorsqu’on saura que M. Acliard prescrit de ne mettrela betterave dans un terrain fuine que comme troi-sieme reeolte, c’est-a-dire, comme remplacant l’anneede jachere, tandis que la Commission de l’Institutavait base son produit sur une premiere reeolte faitesur un terrain fume comme c’est l’usage aux envi-rons de Paris , c’est-a-dire , considerablement. IIresulte aussi de cette differente maniere d’etablir sonproduit que M. Acliard ne fixe point de valeur ala location de son terrain et ä la fumure qu’on lui adonnee , ce qui diminue considerablement les fraisqui , d’apres son estimation , ne s’elevent qu’ä 175 fr.par hectare, au lieu de 760 fr., non compris la loca-tion , auxquels ils se montent dans le calcul de laCommission. II fallt encore ajouter ä ces considera-tions celle de la main-d’oeuvre d’une moindre valeuren Silesie qu’en France. On doit sentir de quelleimportance tout ce chapitre doit etre pour les per-sonnes quiveulcnt se livrer a cettebranche d’industrie.
Dans le chapitre VIII l’autcur traite des prin-cipes constituans de la betterave, et a la bonne-foide convenir du peu d’utilite de l’analyse chimiquede cette plante, dont les produits sont extremementvariables en raison d’une foule de circonstances. 11divise les principes constituans de la betterave endeux sections : la premiere renlerme les principes im-mediats qu’on trouve toujours dans les betteravesj laseconde ceux qui ne s’y trouvent qu’accidentellement,et c’est par ce chapitre tres-interessant qu’il terminela premiere partie de son ouvrage.
Le chapitre IX, qui commence la seconde partie
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