INTRODUCTION.
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toutes les graines de betteraves , de quelques Varietesqu eiles soient, exige imperieusement que le culti-vateur recolte lui-meme sa seraence , s’il ne veut passe trouver dans le cas d’etre trompe. M. Acbardprescrit ä cet ejpird tout ce qu’on doit faire pour quela graine qu’on cultive soi-meme ne degenere pas,etparvienne au dernier degre dematurite. 11 indiqueaussi les precautions necessaires pour la Conserva-tion de ces graincs.
Dans le cliapitre VI il est qucstion des avaniagesaccessoires que procure la betteravc sous le rapporteconomique.
L’auteur fait voir de quelle importancc est pourla nourriture des bestiaux la culture en graud de labetterave; il traite encore de l’emploi des feuilles decette plante pour etrc melangees dans le tabac. Wousavons passe rapidement sur cet objet , que, pourplusieurs raisons, nous n’avons pas cru susceptiblcd’application en France.
Dans le cliapitre VII , l’auteur donne le tableaucomparatif des frais ct du rapport de la culture dela bctterave.
11 resulte de ce tableau qu’un liectare de terraincültive en betteraves couterait environ i-y 5 fr. , etproduirait pres de 24,000 kilogrammes de betteraves,dont le quintal metrique ne reviendraitqua ^3 Cent,environ. La quantite de betteraves que M. Acbardfait produire a un liectare de terrain paraitra peucorrespondre a celle fixee en France par la Commis-sion de l’lnstitut , lorsqu’elle fit son rajiport sur lcSucre de betteraves en l’an VIII. Cette quantite ,d’apres l’estirnation moyenne , s’clevait ä plus de