INTRODUCTION. xiii
x8,200 fr. ou puisse subvcnir a toutcs Ics avancesnecessitces par une fabrique oü on exploiterait aumoins six millions de kilogramnies de betteravcs, etqu’une dcpense annuelle de 22,000 fr. sulFirait pourpayer la main-d’oeuvre , le cotnbustible, l’interetdu Capital, et. la degradation de ce meine Capi-tal (12) ? JN’est-il point a craindre qu’cn cxagerantaiusi les avantages de la fabrication du Sucre de bet-tcraves 011 ne l’misse par rcndrc incredule sur sonmerile rcel (i5) ?
L’ouvrage de M. Acliard renfenne les donnees lesplus positives sur cctte fabrication cn grand. II neforme point de projets cliimeriqnes et inexecntables;il deciit tont simplemenl ce qui a ete faitpar lui-ineine ou par M. le baronde Koppy , dont la manu-facture , etablie sur ses prineipes , se trouve conti-nuellement cilee dans son ouvrage.
M. Acliard 11’est point d’avis de fornier d’etablis-sement gigantesque; il pense qu’une fabrique oit 011exploiterait annuellement un million pesant de bet-teraves serait sullisamnient elcndue j et toujourseloigne de Tcxageration , il ne fixe qu’a 24,000 ki-lograimnes le produit d’1111 liectare de terrain , eteslime que 22 hectarcs cultives en betteravcs lotir-
(12) Voycz le Moniteur du 21 mars 1811.
(1 3 ) Dans un apercu des'frais d’une fubrique de sucre de betteraTesremis äS. Exc. le Ministre de l’interieur en avril i8ri , j’ai port6 cesfrais pour 900,000 kilogrammes de betteraves par an , k 18,000 fr. deCapital, et k 14,000 fr. d*entrcden culcules sur 94 fr. par jour peudant100 jours, et j’ai dt$clare positivement ( ce dont je suis convaincu main-teiiant) que je croyais cette estimation plutot au-dessous qu'au-dessnsde sa valeur reelle. ( P’ojcz les Observalions. )