INTRO DUCTI ON.
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qu’cn le continuant je n’aurais pu que rcpeter ceque cc savant avail public, saus avoir, comrac lui, enma favcur, une experieucc acquise par treize anneesde travaux, que par conscquent je n’aurais pu qu’in-diquer cc que j’eusse presume devoir etrefait, tandisque M. Acliard etait en droit de l’assigner positi-vemcnt. Nous nous determinämes alors, M. D. Angaret moi, a publier la traduction de l’ouvrage de M.Acliard ■, mais son volume considcrablc , les rcpc-litions frequentes qu’on y trouve , la multipliciie desgravurcs peu utiles nous firent preferer d’en publierune traduction abregee, qui renfermerait cepcndanttont ce qui regardelafabrication, plutotqn’nne traduc-tion coinplelc, dontle prix n’eut point etc a la porl.eede tous les amateurs. Jamais moraent ne nous parutplus favorable pour la publicadon de cct ouvrage.
S. AI. l’Empereur convaincu des avantages que laeulturc de la betterave et la fabrication de son Sucredoivent procurer ä l’agriculturc et a 1’industric fran-caise , vient de prendre rinitiative et d’ordonner laculture de la quandte d’hectarcs presuinee neccssairepour fournir le Sucre a la consommation habituellede la France. Une foule de proprietaires sc sontempresses de repondre a l’appel du souverain , etsur tous les points de la France on a essaye en plusou moins grande quantite la culture dela betterave.L’etablissement de manufactures pour exploiter cetteracine pourrait etre plus lent ä se former. Les capi-talistes auront pu se melier des estimations beau-coup trop basses des avances jugees necessaires pourrnonter des manufactures de ce genre.
Coinmcnt croirc , en eilet, qu’avcc une somme de