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INTRODUCTION.
avoir travaille plus de 5 o,ooo kilogrammes de bet-teraves , et en avoir retire pres de deux et deini pourCent de Sucre brut qui lui fournirent 661 kilogr. desucre parfaitement raffine. Le procede suivi parM. Drappiez n’est pas le meine que celui de M.Deyeux , mais il est probable que ce n’est point decette seule cause que provient la grande dillerencede produit. Dans l’liiver de 1810 ä 1811 je continuaimes essais sur mille autres kilogrammes de bette-raves des environs de Paris , cn suivant le proceded’HennstaecIt, mais que cette fois jemodiliai; j’obtinspres de deux et dcmi pour Cent de Sucre brut : maisun autrc essai fait, sur quelques quintaux de bette-raves blanches cullivees expres ä vingt lieues de Pa-ris , et saus fumiers , me donna un resultat bien plussatisfaisant, puisque j’en obtins plus de quatre etdemi pour cent de Sucre brut d’une qualite biensupericure a l’autrc, et. qui, ralline, donna iinme-diatement un pain de Sucre qui lut presente a laSociete d’encourageincnt le 20 inars 1811 (11). Cedernier essai se rapprochait bcaucoup , comme l’onvoit, des resultats obtenus et annonces par M. Achard,et en etait la confinnation.
II demontrait combicn peu en France nos connais-sances etaient avancecs sur le mode de culturea don-ner aux betteraves , sur le clioix de l’cspece et surles procedes qu’il fallait adopter pour extraire leSucre de ces racines. Je formai alors le projet d’unouyrage assez considerable sur cette culture et sur la
(11) f^oyez le Bulletin de la Societe d’eneowagerneni tla uiois deuiars, 8 l , ct le Moniteur du 12 avril.