INTRO DUCTI ON.
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fixait ä 5 pour ioo la moyenne qu’on devait cspererrclirer de ce Sucre ( 7 ).
MM. Lampadius deFryberg, et Gottling avaientegalement chacun publie ä d’autres epoques de nou-veaux procedes pour l’extraction de ce Sucre ; rnaistous les produits annonces par ces savans, se trou-vaient si peu en rapport avec la petlte quantite deSucre obtenue par la commission extraordinaire deriustitut, qu’on pouvait se croire suffisamment auto-rise ä les laxer d’exageration.
Enfm , dans l’hiver de 180g ä 1810, de nouveauxessais furent recommcnces en France, cntr’aulrcspar M. Deyeux, membre de lTnstltut, qui suivitexactement le procede indique par Margraf!'en 17475procede qu’il avait egalement suivi en l’an VIII, etindique dans le rapport qu’il fit a l’lnstitut, commeOrgane de la commission. Ses essais , comme lesprecedens , furent faits sur des bettcravcs des envi-rons de Paris. M. Deyeux n’a point indique la quan-tite de Sucre qu’il avait retirce de ces racines; mais iloperaassezen grand pour qu’il put obtenir une quan-tite süffisante de sucre brut qu’on amena a l’etat desucre blanc par le raffinage. Son travail fut ln äl’lnstitut le ig novembre 1810(8). Dans ce meinehiver 180g et 1810, je fis un essai sur pres de millekilogrannnes de bettcravcs des environs de Paris j jesuivis exactement le jirocede d’Harmstaedt, et j’obtinsenviron 2 pour 100 d’une moscouade tres-brune,
(7) Voyez le tome LXXII , novembre 1809 , des Urinales de chimie „— Dissertation snr la manibre d’extraire le Sucre , par Hermstaedt.
(8) Voyez le tome LXXVII, janvier 1811, des SLnnaUs de chimie .—Memoire de M. Deyeux , mr l'extraction du sucre de betteraves.