INTRODÜCTION. vij
depuis 20 jusqu’a 55 kil. par quintal metrique demoüt, tandis que les sirops de betteraves, obtcnusen France , avaient un gout si desagreable , quec’etait avec beaucoup de peine que dans le commerceon avait essaye de les substituier a la nielasse, etque la Commission de l’Instilut , dans son rapporten l'an VIII , avait declare n’avoir point obtenumeine un kilogramme de Sucre parfailcment purd’un quintal metrique de betteraves.
Legouvernementä ceLte epoquc n’avaitdonc pointencore des donnees assez positives pour qu’il crütdevoir encourager la fabrication du stiere de bette-raves.
Cependant on annoncait qu’on avait eleve en Al-lenuigne des mauui'actures dans lesquelles, au moyende nouveauxprocedes communiques par M. Achard,on fabriqnait avantageusement du sucre de bettc-raves. On cilait particulierement la fabriq.uc de cesavunt ä Cu nein en Silesie , et celle plus conside-rable cncore de M. le baron de lvoppi ä Krayn ,pres la vüle de Strehlen en Silesie, dans laquclleon assurait retirer depuis 4 jnsqu’a 6 pour ioo desucre brut de betteraves (ö) , et beaucoup d’autresproduits d une vente facile dans le pays.
M. Ilermstaedt, chimiste tres-drstingue de Berlin,avait aussi pubüe en 1809 un Memoire dans lequelil declarait avoir obtenu , au moyen de la chauxseulc, plusieurs milliers de sucre de betteraves, et
(6) Voyez le Bulletin de Pharmacie , K° II, fevrier 1809. — Extraitd"un Memoire de W, Boudet , pharmacien en clief de l'armce du Rlriu,.sur la fiibrifjue du baron de Koppi.