INTRODUCTION.
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i! est donc probable qu’il n’aurait plus, ou dumoins de long-tcms, ete question en France duSucre de betteraves , sans les circonstances extraor-dinalres qui ont resultc des decrets politiques de SaMajeste l’Empercur en date de Berlin et de Milan.
La proliibition subite dont toutes les denrees co-loniales furent frappees par ces decrets , les droitsconsiderables imposes sur celles repandues sur lecontinent triplerent en quelques moisde temsla valeurde ces marcliandises. Des ce moment les economist.ess’appliquerent a 1’envi ä la recherche des matierespropres a reniplacer le Sucre , et le beau travail deM. Proust sur la matiere sucree du raisin , travailtont recent alors , fit naturellement jeter les yeux surles avantages qu’on pourrait en retirer comme suc-cedance du Sucre.
Le Veteran de l’economie rurale et domestique,M. Parmentier, nom quel’on retrouvc toujours lors-qu’il s’agit d’objets d’une grande utilite, en reprenantle travail de M. Proust, donna a la fabrication dessirops de raisins cette impulsion memorable dansles annales du midi. Ce fut par millions qu’en moinsde deux ans on fabriqua ce sirop.
A cette epoque il ne pouvait guere ctre questiondu Sucre de betteravesj on etait trop plein d’espe-rances pour le Sucre de raisin, qu’on croyait alorspouvoir ramener ä l’etat de Sucre parfait, et pourson sirop dont on retirait, suivant les circonstances»
en cilaut les expeiiences faites par M. Foucjues, exp^riences qui sontles meines (jue celles de M. Goltliug, auijuel, dit-on, appartient lapriori