INTRODUCTION. v
point etc plus excilee ct ne se seit point exercee avecplus d’ardcur sur ce nouveau genre de fabrication.Quoique les conclusions des commissaires fussentloin d’etre aussi seduisantes que cclles deM. Achard,elles offraient encore une perspective assez bellepoui' engager les cliimistes et les capitalistes a mul-tiplier les essais et a elever des fabriques.
A cette epoque le pi’ix du sucre etait tres-elevee;il y avait cncore un l3enefice tres-considerable pourle labricant qui se serait livre a ec genre d’industric,rnais point assez fort pour lui permettre de courirla chancc de la paix avec l’Anglcterre, rendue pro-bable par les succes etonnans de l’annee d’Italie,conuuandee par S. M. l’Empcreur, alors PremierConsul. 11 ne se forma donc que dcux etablissemensaux environs de Paris , l’un a Saint-Oucn, l’autredans l’anciennc abbaye de Chelles. Ces deux fabriquesne reunissant point assez de connaissances pour tirerun parti avantageux des betteraves de mauvaise qua-bte , qui seules pouvaient etre ä leur disposilion ,ecliouerent dans leur entreprise.
Dcpuis ce moment ilne fut plus question de sucrede betteraves en France , ou si dans quelques ou-vrages , d’ailleurs tres-recommandables et t.res-repan-dus , il en fut cncore mention, ce ne fut que pourdetourner les speculateurs de se livrer a une entre-prise aussi tetneraire que ruineusc (5).
(S) On doit cependant en excepler M. Cadet-de-Vaux qui, dans unarlicle insere dans la HihUotheque des proprietaires ruraux , eu juillet1807, pvovocpja tres-fonuelleinent un uouvel examen de la questiou,