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pouvait extraire quelques particules de Sucre conte-uues dans les racines indigenes.
Depuis, quelques dünnstes out bien parle de l’exis-tence du sucre dans plusieurs autres vegetaux , etentr’autres M. Parmentier l’a prouve dans la clu\~taignc; mais tousn’ont considere ces cxperiences quecoinnic des laits bons ä recueillir pour l’histoire dela Science.
Tel etait l’etatdeschoscslorsqüen l’an VI ( 1797)M. Acliard , chiniiste disdngue de Berlin , annoncaqu’on pouvait extraire de la betterave 1111 sucre egalcn qualite a celui retire de la canne. Au mois debriunaire an VIII. (1799) M. Van-Mons publia ,dans les Annales de chiinie , une lettre de M, Acliard,dans laquclle ce savant lui comniuniquait les proce-des qu’il suivait alors pour la fabrication du sucrede betteraves. A la lin de cette lettre , M. Acliardmarquait que la preniiere moscouade ou Sucre ini-pur lui revenait a un peu plus de 25 Centimes la livrede Silesie(4), ou environ 65 cent. le kilogramme,saus coinpter les avantages qu’on pouvait relirer desresidus, et qti’en ajoutant ces derniers produits eteil perfectionnant la manipulalion , il etait persuadeque cette moscouade curopdenne ne reviendrait qu’äla moitie de ce prix. M. Acliard attachait beaucoupd’imporlance a l’emploi des residus coninie propresa nourrir les bcstiaux et a la fabrication des eaux-de-vie.
On doit se rappeier la Sensation que produisit la
(4) La livre de Silesie , dont il faut l 3 a pour faire un cpjintal dumeine pays , vaut 3 hect. 91 gr.
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