ß OBSERVATIONS. ^65
3ro,ooo kilogramnies de betleraves l'ecoltes sitr le sold?; letablissement , n’y sont portes pour aucune valeur,parce qu’ils sont le produit du capilal et de la main-d’oeuvre employee.
La valeur et la nourriture des lioeufs employes dansla manufacturc et dans l’exploilation agricole, n’y figurentpas non plus, parce que M. le baron de Koppy esiimeque les avanlages procures par la fabrication compensentlargement ces diverses depenses. Ces avantages consis-tent principalement dans la quantite considdrable defourrages que la culture de la betterave procure, dans lesfumiers abondans obtenus des bestiaux qu’on peut nour-rir avec ce lourrage , et sur-tout dans l’excellenle pre-paralion que la culture de la betterave permel de donneraux terres de son exploitation.
Les produits que M. le baron de Koppy retire en eaux-de-vie et en vinaigres , sont moins considerables que ceuxindiques par M. Achard, parce qu’il ne ia.it pas fermen«ter ses melasses, qui se trouvent etre d’une assez bonnequalite pour etre vendues et consommees dans le payspar le peuple des classes inierieures.
Je terminerai ces observations, peut-etre dejä trop lon-par rappeier toute l’attention du lecleur sur lesimmenses que doit procurer la fabrication decligene. Peut-etre accusera-t-on M. Achard de’res. Je ne pense pas que ce savant meriteulement je suis tres-porte a croire que danstation, il ne sera pas aussi facile que M.e croire , de lirer un parti avantageuxcalites seules en seront la cause , etetre tres-reconnaissans envers M.attention du manufacturier sur’mportant; mais les labriquesbien memo eiles se bor-