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vailler environ un million de betleraves par an, il neSerail point necessaire d'avoir des batimens d'une grandeurdEmesuree , et cjue ceux indiques dans la IV e planclie del’ouvrage de M. Achard , doivent etre suffisans, etpeu-vent meme etre encore reduits.
II serait difficile d’assigner positivement le prix cjue coü-teraient ces diverses constructions, s’il fallait les faire l'aireexprfcs. Ce prix pourrait trop varier ä raison des localites ,soit sous le rapport de la valeur des materiaux , soit souscelui de la cherte de la main-d'oeuvre; mais il est cerlainqu’il ne nionterait pas a la moitie du prix indique par M.le baron de Koppy , qui rEunissait dans son Etablisse-ment , outre la fabrication du Sucre , celle de diverses es-peces d’eaux-de-vie , de vinaigres , bieres , etc., etc.
Quant aux machines et ustensiles nEcessaires pour l’ex-ploitafion d’un million de betleraves . il est certain que s’iifallait monter l'etablissement sur le pied de celui decrit parM. Achard , il faudrait y depenser une somme de ])lus de25,ooo francs; mais je pense que ces frais pcuvent encoreetre considerablement diminuEs , sur-tout si on ne cons-truil pas l'appareil de chauffage comme le eonscille M.Achard.
Des frais et du produit d’une fabric/ue de Sucre de betteraves.
Avant de me livrer ä ce gerne de fabrication, j'avaisvoulu me rendre compte des frais qu’elle exigerait, et j'enavais fait une espece de devis. Je donnerai ici cette esti-mation faite par aperqu , et que , d’apres sa demande, jecommuniquai a son excellence le ministre de l'interieur ,dans le moisd’avril 1811. 11 est bon dese rappeier que cetteestimation n’Etait faite que pour une tabrique oü on tra-vaillerait d’aprhs le pTocede par la chaux , et dans laquelle