2oS OBSERVATIOKS.
lite au lecteur de trouver ici consigne et en abrege la mar-che a'suivre dans le procede par la chaux ; procede quiappartient reellement ä M. Hennstaedt , et que je n’aifait que reformer. Voici la raarche que je suis. Je varieles quantites de chaux suivant la densite specifique dusuc de betteraves indiquee par l’areometre. Quoique cetiemarche ne soit peut-etre pas parfaitement e.xacte , parceque , dans bien des cas , la pesanteur sp6cifique du sucpeut etre due plulöt au sucre qu’ä tont autre matifereetrangere, et dans bien d’autres plutöt aux malieres etran-geres qu’au sucre cristallisable , c’cst pourtant jusqu’ä pre-sent celle qui m’a le xnieux reussi.
Ainsi pour 1000 littres de suc de betteraves a 4 degres ,j emploie 2,000 gram, de chaux vive eteinte ä l’eau en poudresfeche, et remplacant dans ce cas les deux tiers de sonpoids de chaux caustique parfuitement pure (1). J 'Aug-mente la proporlion de cette chaux vive eteinte de f>oo gr.par mille litres , et pour chaque degre que l’areometrcdonne en sus.
Ainsi pour 1000 litres1000 litres.1000 litres.1000 litres.1000 litres.
suc a 4 degres
. a 5.
. a 6.
. a 7 . . .
2,000 gr. chaux.,
2.500.
3,ooo.
3.500.
3,^5o.
( 1 ) Je prends la pr£caution de prbparer ainsi la chaux, parce quec'estle seul moyen de s’assurer de sa qualite dans un travail un peu engrand. Lorsqu’on connait celle que I on emploie, celte precaution estinutile , et on peut se borner & faire fuser innnediatement la pierre dechaux; mais quelque fois il se trouve du biseuit ou des matteres grave-leuses qui sont etrangbres h la chaux, et qui laissent alors de l'incertitudesnr la quantit6 rbelleiuent employbe. Fabriquer soi-meme la chaux qn'onemployerait, comme le prescrit M. Achard , scrait le plus sür , si ou#tait assez habile pour ne pas matiquer cette calcination coüteuse, ern-barrassante lorsqu’il faut optirer sur de petltes quantites.