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en perfectionnant cette metliode, ctait d’eloigner loutcc qui serait trop complique et irop dilbcile a appren-dre pour les ouvriers , et le temoignage du baron deKoppy prouve que j’ai pleinement reussi.
Dioc-neuvieme question. —Les macliines renrplis-sent-elles leur but, et sont-elles construites d’apresles principes avoues de la mecanique?
Reponse. — Les macliines dans la fabriquc deKrayn economisent le tems et les forccs. On pcutjuger, par la description des chaudieres et de la marniere de les chauffer par vapeur, par la descriptiondes scies, etc., que ces macliines sont solides, et nedemandent pas souvent des reparations j c’est ce qu’aatteste publiquement M. le baron de Koppy, a lafabrique duquel je suis toujours olilige de reveuir.
Vingtieme . question. — IN’est-il point ä craindreque la consommation considerable du combuslibleque cette fabrication exige, ne rencherissc cncorcle bois ?
Reponse. — On ne peut disconvenir que la fabri-cation du sucre de betteraves n’entraine une grandeconsommation de combustible, mais la tourbc el ialiouille pouvant etre employees aussi utilement quele bois pour cette fabrication , on sent que cereproclie n’est plus fonde.
Vingt-unieme question. — Quel profitlefabricantest-il assure de retirer de ce genre de fabrication ?
Reponse. Les frais pour la fabrication de 10,000quintaux de betteraves , sont de 5,19g rixthal.